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La parole - Platon "Phèdre" - Plan analytique - Deuxième partie

Deuxième partie : Rhétorique, dialectique et écriture.

(« Phèdre : D’ailleurs admirable ami (…) Phèdre : (…) ce pour quoi je fais des vœux. » 257c-278b, p.264-310)

A. Le problème de la parole et de l’écriture.

(« Phèdre : (…) D’ailleurs admirable ami (…) Eh bien, parlons. » 257c-259d, p.264-160)

1. Le reproche adressé à Lysias d’être un logographe. Les hommes politiques craignent de passer pour des sophistes selon Phèdre.

(« Phèdre : (…) D’ailleurs admirable ami (…) sophistes. » 257c-d, p.264-265)

2. Critique du faux problème de la logographie et position du vrai problème : comment bien parler ou bien écrire ?

(« Socrate : Phèdre, l’entourloupe, faite en douceur, t’a échappé (…) Phèdre : (…) il est juste de les appeler serviles. » 257d-258e, p.265-268)

a) Le fait d’écrire n’est jamais en lui-même l’objet d’un blâme puisque les hommes politiques signent les lois qu’ils font adopter.

(« Socrate : Phèdre, l’entourloupe, (…) Phèdre : (…) en effet. » 257d-258d, p.265-158)

b) Le problème véritable est donc de savoir comment il faut écrire ou parler d’un point de vue moral.

(« Socrate : Mais ce qui est honteux (…) Phèdre : (…) de les appeler serviles. »258d-e, p.267-268)

3. Le mythe des cigales ou l’exigence de résoudre le problème.

(« Socrate : On a le temps, semble-t-il. (…) Phèdre : Eh bien, parlons donc. » 258e-259d, p.268-270)

a) Le regard des cigales.

(« Socrate : On a le temps (…) d’ignorer. » 258e-259b, p.268-269)

b) Le mythe des cigales et sa leçon : il est digne des hommes de se livrer aux dialogues philosophiques.

(« Socrate : (…) On dit qu’autrefois les cigales étaient des hommes (…) Phèdre : (…) parlons donc. » 259b-d, p.269-270)

B. Dialectique et rhétorique.

(« Socrate : Ce que nous nous proposions à l’instant d’examiner (…) Phèdre : Absolument. » 259e-274b, p.270-301)

1. La vérité et non la vraisemblance est le principe de tout art.

(« Socrate : Ce que nous nous proposions (…) Phèdre : Il y a des risques. » 259e-262c, p.270-277)

a) L’opposition de la vérité et de la vraisemblance selon les « sages ».

(« Socrate : Ce que nous (…) Phèdre : Tu as raison. » 259e-260a, p.270-271)

b) Première réfutation morale du principe de la vraisemblance : l’exemple de la confusion entre l’âne et le cheval.

(« Socrate : Voici comment nous allons l’examiner. (…) Phèdre : Un fruit d’assez mauvaise qualité, en tout cas. » 260a-d, p.271-272)

c) L’art des discours : art ou pratique dépourvue d’art ?

(« Socrate : Avons-nous dénigré plus grossièrement qu’il ne faut l’art des discours ? (…) Phèdre : Interrogez. » 260d-261a, p.272-273)

d) Seule la connaissance du vrai permet de persuader de n’importe quoi avec un succès garanti.

(« Socrate : La rhétorique ne serait-elle donc pas dans son ensemble un art de conduire les âmes au moyen des discours (…) Phèdre : Il y a des risques. » 261a-262c, p.273-277)

1) Définition et extension de la rhétorique : art de conduire les âmes par le truchement de la parole, porte-t-elle sur tous les sujets et s’adresse-t-elle à tous ou bien se limite-t-elle aux procès et aux assemblées politiques ?

(« Socrate : La rhétorique ne serait-elle donc pas (…) Phèdre : (…) ou de Thrasymaque ou de Théodore une sorte d’Ulysse. » 261a-c, p.273-274)

2) La rhétorique est l’art du débat contradictoire, c’est-à-dire l’art de faire apparaître les mêmes choses avec des propriétés opposées.

(« Socrate : Peut-être. (…) Phèdre : Tout à fait. » 261c-d, p.274-275)

3) La rhétorique, art du débat contradictoire, ne se limite pas aux tribunaux et aux assemblées. Elle présuppose de connaître la vérité sans quoi elle ne peut produire de façon assurée des illusions.

(« Socrate : L’art du débat contradictoire ne concerne pas seulement les tribunaux et le discours au peuple (…) Phèdre : Il y a des risques. » 261d-262c, p.275-277)

2. La dialectique : sa nature et ses procédés.

(« Socrate : Veux-tu donc examiner, dans le discours de Lysias (…) leur apporter des cadeaux comme à des rois ? » 262c-266c, p.277-285)

a) Retour au discours de Lysias. Socrate le juge fautif.

(« Socrate : Veux-tu donc examiner (…) Phèdre : Oui. » 262c-263a, p.277)

b) La division des matières de la rhétorique. Celles pour lesquelles il y a accord dans la foule n’appartiennent pas à la rhétorique au contraire de celles pour lesquelles il y a désaccord.

(« Socrate : N’est-il pas évident pour tout le monde (…) Phèdre : Assurément. » 263a-c, p.277-278)

c) L’amour : matière à désaccord appartient au domaine de la rhétorique.

(« Socrate : Eh bien, dirons-nous que l’amour (…) Phèdre : (…) le plus grand des biens ? » 263c-d, p.279)

d) L’exigence de définition. Socrate a bien défini l’amour lors de son premier discours et non Lysias.

(« Socrate : Tu parles on ne peut mieux. (…) Lis, que je l’entende lui. » 263d-e, p.148, p.279-280)

e) L’exigence d’unité du discours selon le paradigme du vivant.

(« Phèdre : De ma situation te voilà informé (…) Socrate : (…) comme à des rois ? » 263e-266c, p.280-285)

1) L’absence d’unité du discours de Lysias : comparaison avec l’épitaphe du roi Midas (roi du Phrygie au viii°-vii° siècle avant J.-C. et protagoniste de mythes) dont l’ordre des vers est indifférent au sens. Tout discours doit être composé comme un vivant.

(« Phèdre : De ma situation (…) Tu te moques de notre discours, Socrate. » 263e-264e, p.280-282)

2) Examen des autres discours.

(« Socrate : Eh bien, laissons-le (…) comme à des rois ? » 264e-266c, p.282-285)

(a) La distinction entre deux espèces de folie, la folie humaine qui a pour source la maladie et la folie divine, elle-même divisée en quatre espèces (prophétique, initiatique, poétique et érotique) est la solution à la contradiction entre les deux discours de Socrate.

(« Socrate : Eh bien (…) Phèdre : Pour ma part, c’est sans aucun déplaisir que je l’ai écouté. » 264e-265c, pp.282-283)

(b) La dialectique et ses deux procédés.

(« Socrate : Eh bien, voyons à partir de cet hymne (…) comme à des rois ? » 265c-266c, p.283-285)

(1) La définition doit amener à l’unité de l’idée le sujet comme le montrent les discours de Socrate sur l’amour.

(« Socrate : Eh bien (…) être en accord avec lui-même. » 265c-d, p.283)

(2) La division doit séparer les articulations naturelles du sujet selon le paradigme du bon cuisinier comme le montre le second discours de Socrate sur l’amour.

(« Phèdre : Et quel est le second procédé, Socrate (…) Tu dis très vrai. » 265d-266b, p.283-284)

(3) Socrate nomme « dialecticiens » sont ceux qui sont capables de définir et de diviser les notions et les oppose à ceux qui enseignent l’art du discours.

(« Socrate : Eh bien, moi, je suis amoureux de ces divisions et de ces rassemblements (…) comme à des rois ? » 266b-c, p.284-285)

 

3. Premier examen critique de la rhétorique traditionnelle.

(« Phèdre : Ce sont peut-être des rois (…) j’ai l’impression que tu as raison. » 266c-269c, p.285-292)

a) Les différents éléments du discours selon les traités de rhétorique traditionnelle.

(« Phèdre : Ce sont peut-être (…) Peu de choses, qui méritent pas d’être dites. » 266c-267d, p.285-288)

1) Différence entre rhétorique et dialectique : l’autre partie de l’art.

(« Phèdre : Ce sont (…) dans les livres sur l’art oratoire, Socrate. » 266c-d, p.285)

2) Le prélude ou le début du discours.

(« Socrate : Tu as raison de le rappeler (…) Phèdre : Oui. » 266d-e, p.285)

3) Exposition, témoignages, preuves, vraisemblances ; confirmation et supplément de confirmation ; réfutation et supplément de réfutation ; allusion et éloge indirect, reproches indirects (Théodore, Événos).

(« Socrate : En second lieu (…) un habile homme. » 266e-267a, p.285-286)

4) Les vraisemblances, concision, allongement indéfini et longueur approprié (Tisias, Gorgias, Prodicos, Hippias).

(« Socrate : (…) Laisserons-nous dormir (…) Phèdre : Et pourquoi pas ? » 267a-b, p.286-287)

5) Figures de style (Pôlos, Lycimnios, Protagoras).

(« Socrate : Et Pôlos (…) beaucoup d’autres belles choses. » 267b-c, p.288)

6) La production d’émotions selon le rhéteur de Chalcédoine (Thrasymaque).

(« Socrate : (…) Il me semble que dans les discours (…) d’où qu’elle vienne. » 267c-d, p.288)

7) La récapitulation ou le résumé.

(« Socrate : (…) Quant à la fin des discours (…) Phèdre : (…) qui méritent pas d’être dites. » 267d-e, p.288)

b) La puissance de la rhétorique. Réfutation des prétentions de la rhétorique traditionnelle.

(« Socrate : Laissons donc ces petites choses (…) Phèdre : (…) tu as raison. » 267d-269c, p.288-292)

1) La question de la puissance de la rhétorique.

(« Socrate : Laissons donc ces petites choses (…) Phèdre : Tu n’as qu’à me le montrer. » 267e-268a, p.288-289)

2) L’exemple de la médecine (Éryximaque – Acoumène) montre que l’art exige des connaissances.

(« Socrate : Dis-moi, si quelqu’un allait voir ton ami (…) Phèdre : (…) alors qu’il n’entend rien à l’art. » 268a-c, p.289)

3) L’exemple de la tragédie (Sophocle – Euripide) et celui de la musique montrent aussi que l’art exige des connaissances. Retour à la médecine.

(« Socrate : Et si, autre hypothèse, quelqu’un allait voir Sophocle et Euripide (…) Phèdre : Absolument. » 268c-269a, p.289-291)

4) La dialectique ne peut se contenter des préliminaires auxquels se tient la rhétorique traditionnelle (Adraste – Périclès).

(« Socrate : Et que diraient, imaginons-le Adraste aux paroles de miel ou Périclès (…) Phèdre : (…) tu as raison. » 269a-c, p.291-292)

4. La véritable rhétorique.

(« Phèdre : (…) Mais alors, comment et par quel moyen (…) ce n’est manifestement pas un petit travail. » 269c-272b, p.292-298)

 

a) Le don, la science et l’exercice sont les conditions générales de la perfection en rhétorique comme en tout art.

(« Phèdre : (…) Mais alors (…) quel chemin faut-il prendre ? » 269c-d, p.292)

b) La connaissance de la nature de l’univers est nécessaire pour connaître l’âme. Les deux connaissances sont requises pour dépasser le stade de la routine ou de l’expérience.

(« Socrate : Il y a des chances, excellent homme, (…) Phèdre : Oui. » 269d-270c, p.292-294)

c) Les trois conditions du véritable art oratoire : connaître l’âme, connaître ses actions et ses affections et apparier les types d’âmes et les discours.

(« Socrate : Examine ce que peuvent bien dire (…) Phèdre : (…) ce serait on ne peut mieux. 270c-271b, p.294-296)

d) La composition d’écrits sur l’art de persuader doit se conformer aux conditions du véritable art oratoire et aux données pratiques. Il doit donc s’adapter à chaque type d’âme.

(« Socrate : Et même, très cher, si on procède autrement (…) Phèdre : (…) ce n’est manifestement pas un petit travail. » 271b-272b, p.296-298)

5. Deuxième examen critique de la rhétorique traditionnelle.

(« Socrate : C’est vrai. C’est la raison pour laquelle (…) Phèdre : Absolument. » 272b-274b, p.298-301)

a) Exposé de la conception traditionnelle de la rhétorique de Tisias.

(« Socrate : C’est vrai. (…) Phèdre : Quoi ? » 272b-273d, p.298-300)

1) La voie courte est préférée à la longue pour arriver à l’art oratoire.

(« Socrate : C’est vrai. (…) Phèdre : Fais-le donc toi-même. » 272b-d, p.298)

2) Les défenseurs de la rhétorique traditionnelle soutiennent qu’il faut s’en tenir, dans tous les cas, au vraisemblable et non à la vérité.

(« Socrate : Ils disent donc (…) Phèdre : (…) pour ceux qui s’occupent de ces questions. » 272d-273a, p.298-299)

3) Le vraisemblable est ce qui semble vrai à la multitude. L’exemple de Tisias : au procès d’un homme faible et hardi qui a rossé un homme fort et lâche, chacun doit mentir pour l’emporter.

(« Socrate : Au fait, tu as beaucoup lu Tisias (…) Phèdre : Quoi ? » 273a-d, p.299-300)

b) La vraisemblance est mieux comprise lorsqu’on connaît le vrai. Rappel des principes acquis : il faut dénombrer les caractères des auditeurs, diviser les choses en espèces et ramener chaque idée particulière à l’idée générale pour être au sommet de l’art oratoire. Seule la voie longue y conduit.

(« Socrate : Ceci : Tisias, tout à l’heure (…) Phèdre : Absolument. » 273d-274b, p.300-301)

C. Écriture.

(« Socrate : En revanche, il reste à examiner s’il convient ou non d’écrire (…) Phèdre : Ce dont tu parles, Socrate, est en effet très beau. » 274b-277a, p.301-308)

1. Le problème. Faut-il ou non écrire et si oui quelle est la bonne manière de le faire ?

(« Socrate : En revanche, il reste (…) Phèdre : Oui. » 274b, p.301)

2. Définition de l’écriture par un mythe sur son origine.

(« Socrate : Sais-tu quelle action ou quelle parole (…) Phèdre : Tu as parfaitement raison. » 274b-275e, p.301-305)

a) Le mythe de Theuth.

(« Socrate : Sais-tu (…) Phèdre : (…) quelle facilité tu as pour fabriquer des histoires d’Égypte et d’ailleurs si tu le veux. » 274b-275b, p.301-303)

1) Au sujet de l’écriture. Les anciennes traditions.

(« Socrate : Sais-tu (…) Phèdre : (…) rapporte-moi le récit que tu dis avoir entendu. » 274b-c, p.301-302)

2) Le mythe de Theuth, dieu ou démon, ou l’origine égyptienne de certains arts. L’examen des arts et notamment de l’écriture par le roi Thamous.

(« Socrate : J’ai entendu raconter que près de Naucratis (…) Phèdre : (…) quelle facilité tu as pour fabriquer des histoires d’Égypte et d’ailleurs si tu le veux. » 274c-275b, p.302-303)

(a) Theuth est l’inventeur de nombreux arts : numération, calcul, géométrie, astronomie, trictrac, dés, écriture. Il les montre à Thamous qui les juge.

(« Socrate : J’ai entendu raconter (…) et il faudrait un long discours pour tout raconter. » 274c-e, p.302-303)

(b) Theuth présente l’écriture comme un art de la mémoire. Thamous critique l’invention de l’écriture car elle n’apporte pas la mémoire mais une simple remémoration, donc une sorte d’oubli et une apparence de savoir.

(« Socrate : (…) Mais lorsqu’ils en furent à l’écriture (…) Phèdre : (…) d’ailleurs si tu le veux. » 274e-275b, p.303)

b) Analyse du mythe.

(« Socrate : Les prêtres du temps de Zeus à Dodone (…) Phèdre : Tu as parfaitement raison. » 275b-e, p.303-305)

1) Vérité du mythe. Socrate loue les anciens et blâme les actuels sages.

(« Socrate : Les prêtres (…) Phèdre : (…) comme le dit le thébain. » 275b-c, p.303-304)

2) Leçon du mythe. L’écriture n’est pas une mémoire vivante mais est aussi muette que les images peintes, incapable qu’elle est de s’expliquer en l’absence de son auteur.

(« Socrate : Ainsi donc, celui qui s’imagine qu’il laisse (…) Phèdre : (…) parfaitement raison. 275c-e, p.304-305)

3. La bonne écriture s’effectue par la science dans l’âme, la mauvaise est l’écriture au sens ordinaire sauf lorsqu’elle est un jeu pour la vieillesse que marque l’oubli.

(« Socrate : Eh bien, n’allons-nous pas considérer un discours (…) Phèdre : Ce dont tu parles, Socrate, est en effet très beau. » 276a-277a, p.305-308)

a) Le discours vivant est écrit dans l’âme par celui qui sait.

(« Socrate : Eh bien (…) C’est cela tout à fait cela. » 276a-b, p.305-306)

b) Écrire au sens ordinaire est comme semer dans les jardins d’Adonis.

(« Socrate : (…) Eh bien, dis-moi ceci : le paysan intelligent (…) Phèdre : Non, vraisemblablement pas. » 276b-c, p.306-307)

c) L’écriture est au mieux un jeu qui permet de conserver un « trésor de souvenirs ».

(« Socrate : Non, en effet : les jardins d’écriture (…) C’est tout à fait cela, cher Phèdre. » 276d-e, p.307-308)

d) L’éducation de la jeunesse est une occupation plus sérieuse que l’écriture.

(« Socrate : (…) Et, à mon avis, le zèle en ce domaine (…) Phèdre : (…) est en effet très beau. » 276e-277a, p.308)

B. Bilan de la deuxième partie.

(« Socrate : Et bien, maintenant que nous sommes d’accord sur tout cela (…) Phèdre : (…) ce pour quoi je fais des vœux. » 277b, p.308-310)

1. Priorité de la connaissance de la vérité et de la dialectique pour amener à la perfection l’art oratoire.

(« Socrate : Et bien, maintenant (…) Phèdre : C’est en effet tout à fait cela qui nous est apparu. » 277a-c, p.308-309)

2. La valeur du discours oral ou écrit dépend absolument de la connaissance de la vérité et c’est donc le discours intérieur qui est supérieur au discours simplement extérieur ou écrit au sens ordinaire.

(« Socrate : Et qu’en est-il maintenant de ces questions (…) Phèdre : (…) ce pour quoi je fais des vœux. » 277c-278b, p.309-310)

 

 

Conclusion : exhortation à la philosophie, véritable art des discours qui tendent à la vérité.

(« Socrate : Considérons donc que nous nous sommes assez divertis (…) Socrate : Partons. » 278b-279c, p.310-314)

A. Le souci de la vérité définit le philosophe qui est supérieur au simple poète, à l’auteur de discours ou au rédacteur de lois.

(« Socrate : Considérons (…) c’est cela que tu dois dire à ton ami. » 278b-e, p.310-311)

B. Isocrate, naturellement doué, ayant un bon caractère, est promis à un bel avenir de philosophe.

(« Phèdre : Mais toi, alors ? (…) mais allons-nous en, maintenant que la canicule s’est adoucie. » 278e-279b, p.312-313)

C. Prière finale à Pan et aux autres divinités pour obtenir la sagesse.

(« Socrate : Ne convient-il pas quand on se met en route d’adresser une prière aux dieux de l’endroit ? (…) Partons. » 279b-c, p.313-314)